En dépit d’une somme record dépensée pendant l’été, Manchester United ne peut pas dépenser plus. La faute à une dette importante. Le club mancunien n’est plus la puissance mondiale qu’il fût du temps d’Alex Ferguson.
Manchester United a changé
« Manchester United n’est plus la puissance du football mondial qu’il était. Certes, le club a réalisé des revenus records de 678 millions de livres sterling, mais il a tout de même enregistré une perte avant impôts de 47 millions de livres sterling et doit payer des intérêts sur des prêts s’élevant à 70 millions de livres sterling. » estime le journaliste de Sky Sports, Rob Dorsett.
Les trois milieux recrutés, titulaires en Ligue des Champions
Sur l’antenne du média britannique, ce dernier poursuit : « Nous savons qu’ils ont d’énormes dettes envers les Glazer. Ils n’ont pas les moyens de dépenser autant que Manchester City, Arsenal et Chelsea, par exemple. Ils ont mis au point une stratégie de transfert très précise. Il y a deux étés, l’accent était mis sur l’attaque, cet été sur le milieu de terrain car il ne leur restait plus que Kobbie Mainoo comme seul milieu de terrain senior après le départ de Casemiro. D’ailleurs, les trois milieux de terrain recrutés étaient tous titulaires hier soir. Ils ont dépensé 156 millions de livres pour eux, et ils sont tous essentiels à l’avenir de Man Utd. »
Priorité à la défense lors du prochain mercato
Et de conclure ensuite : « Lors du prochain mercato, ils se concentreront sur la défense. Mais de nombreux supporters se demandent comment ils vont pouvoir s’en sortir cette saison avec Luke Shaw comme seul latéral gauche expérimenté. Ils n’avaient pas les moyens de s’offrir Myles Lewis-Skelly ou Lewis Hall, qui sont leurs véritables cibles à ce poste. Il y a actuellement un décalage flagrant entre la réalité financière de Man Utd et sa stratégie pour l’avenir. Ils ne tiendront pas compte des protestations des supporters, mais cela ne change rien au fait qu’ils sont, à juste titre, frustrés de voir certains de leurs rivaux dépenser sans compter alors qu’eux-mêmes ne peuvent pas en faire autant actuellement. »



